En bref
Les effets indésirables les plus souvent rapportés avec la cigarette électronique sont l’irritation de la bouche ou de la gorge, la toux, les maux de tête et les nausées. Ils tendent souvent à diminuer avec le temps, mais cela ne permet pas d’attribuer automatiquement chaque symptôme au vapotage.
Un mal de tête, des vertiges ou des nausées peuvent notamment être liés à la nicotine, mais aussi au sevrage tabagique ou à une tout autre cause. Le calendrier du symptôme compte souvent plus que son étiquette.
Le matériel, la puissance, la manière d’inhaler, le taux de nicotine et la composition du e-liquide peuvent modifier les sensations. Une vape inconfortable n’a donc pas toujours une seule explication.
Une douleur thoracique, une oppression, un essoufflement ou un malaise ne doivent pas être considérés comme de simples effets secondaires à régler soi-même. Toute douleur thoracique nécessite un avis médical. Si elle est brutale, intense, dure plus de cinq minutes ou s’accompagne de difficultés à respirer, appelez le 15 ou le 112.
Commencer à vapoter peut réserver quelques surprises. Une gorge qui gratte, une toux inhabituelle, la bouche sèche ou une légère nausée peuvent apparaître, notamment pendant les premiers jours. Pour autant, tout symptôme survenant avec une cigarette électronique n’est pas forcément causé par elle.
Chez une personne qui vient d’arrêter ou de réduire le tabac, plusieurs changements se produisent en même temps : l’exposition à la fumée diminue, l’apport en nicotine évolue et une nouvelle manière d’inhaler remplace des habitudes parfois installées depuis des années. Le matériel, la puissance utilisée et la composition du e-liquide peuvent également modifier les sensations.
Il faut donc éviter le raccourci « je vapote, donc la vape est responsable ». Dans cet article, nous allons distinguer les effets réellement rapportés chez les vapoteurs, les symptômes pouvant être liés à la nicotine, ceux qui peuvent accompagner l’arrêt du tabac et les signes qui nécessitent un avis médical.




Douleur thoracique, oppression ou essoufflement : des symptômes à ne pas banaliser
Une douleur dans la poitrine pendant ou après le vapotage ne doit pas être présentée comme un simple effet secondaire auquel il faudrait « laisser le corps s’habituer ». Une oppression, un essoufflement inhabituel ou des picotements thoraciques peuvent avoir de nombreuses origines : musculaire, digestive, respiratoire, cardiovasculaire ou encore anxieuse. Le moment où le symptôme apparaît ne permet pas, à lui seul, d’en identifier la cause.
L’expression « douleur aux poumons » est également trompeuse. Une sensation située dans la poitrine ne permet pas de déterminer quel organe est concerné sans examen médical.
Si la douleur apparaît pendant le vapotage, arrêtez de vapoter, mettez-vous au repos et ne reprenez pas simplement pour vérifier si elle revient. Modifier la puissance, la résistance ou le liquide ne remplace pas un avis médical. Toute douleur thoracique nouvelle, persistante ou répétée mérite d’être signalée à un professionnel de santé.
Quand appeler le 15 ou le 112 ?
Appelez immédiatement les services d’urgence si la douleur :
- apparaît brutalement, devient intense ou serre la poitrine ;
- dure plus de cinq minutes et ne disparaît pas au repos ;
- s’étend vers un bras, la mâchoire, le dos, le cou ou l’abdomen ;
- augmente pendant la respiration ;
- s’accompagne d’un essoufflement important, d’une sensation de manque d’air, d’un malaise, de sueurs, de nausées, de vertiges ou de palpitations ;
- s’accompagne d’une pâleur inhabituelle, de lèvres bleutées, d’une grande faiblesse ou d’une perte de connaissance.
Même lorsque la douleur semble modérée, il est préférable de demander un avis médical si elle est nouvelle, revient régulièrement ou s’aggrave. Une gêne thoracique n’est pas le bon terrain pour procéder par essais successifs avec différents liquides ou réglages.


Pourquoi les effets ressentis varient-ils d’un vapoteur à l’autre ?
Une cigarette électronique ne produit pas toujours la même bouffée. Le taux de nicotine compte, mais le matériel, les réglages et la manière de vapoter modifient également la quantité d’aérosol inhalée et les sensations obtenues. Deux personnes utilisant le même liquide peuvent donc réagir différemment.
Le dosage de nicotine et la fréquence des bouffées
Un apport trop important peut favoriser des nausées, des vertiges, des maux de tête ou des palpitations. Il ne dépend toutefois pas uniquement du chiffre inscrit sur le flacon : la puissance du matériel, la durée des bouffées et leur fréquence entrent également en jeu.
À l’inverse, réduire brutalement son taux de nicotine peut accentuer le manque et conduire à vapoter presque continuellement. Avant de modifier fortement son dosage, mieux vaut observer le moment d’apparition des symptômes et consulter notre guide complet sur la nicotine dans la cigarette électronique.
La puissance et l’état de la résistance
Une puissance trop élevée pour la résistance peut surchauffer le liquide. Le goût devient alors anormalement chaud, âcre ou brûlé. Ce n’est pas une saveur à laquelle il faut essayer de s’habituer : arrêtez d’utiliser le matériel et vérifiez le réglage, le niveau de liquide ainsi que l’état de la résistance.
La plage de puissance indiquée par le fabricant doit être respectée. Les études montrent que dépasser la plage recommandée peut fortement augmenter certaines émissions produites par la chauffe. Notre guide consacré au goût de brûlé permet d’en rechercher les principales causes.
La composition du liquide
Le propylène glycol, la glycérine végétale, la nicotine et les arômes participent tous au ressenti. Un liquide riche en propylène glycol procure généralement un hit plus marqué, tandis qu’une proportion élevée de glycérine produit davantage de vapeur et demande un matériel compatible.
Changer de ratio PG/VG peut parfois améliorer le confort, mais ce n’est ni un traitement ni une solution garantie face à une irritation persistante. Notre guide sur les proportions PG/VG (Article 65) aide à choisir un liquide adapté au matériel utilisé.
La manière de vapoter
Des bouffées longues, rapprochées et répétées augmentent la quantité d’aérosol et, lorsqu’il y en a, de nicotine inhalée. Elles peuvent également faire chauffer la résistance plus vite. Espacer les bouffées et laisser le matériel refroidir peut améliorer le confort.
En revanche, ces ajustements ne doivent jamais servir à gérer soi-même une douleur thoracique, un essoufflement, une réaction allergique suspectée ou un symptôme important et persistant.
Et si le symptôme venait surtout de l’arrêt du tabac ?
Le passage de la cigarette au vapotage modifie plusieurs choses en même temps : exposition à la fumée, apport en nicotine, habitudes quotidiennes et parfois consommation de café ou qualité du sommeil. Attribuer automatiquement chaque sensation nouvelle à la cigarette électronique peut donc conduire à une fausse piste.
Le manque de nicotine peut notamment provoquer :
- des envies pressantes de fumer ;
- de l’irritabilité ou de l’anxiété ;
- des difficultés de concentration ;
- des troubles du sommeil ou de l’appétit ;
- de la fatigue ;
- parfois des maux de tête.
Ces signes peuvent apparaître si le taux de nicotine choisi est trop faible ou si la personne a fortement réduit le nombre de cigarettes fumées. Cela ne signifie pas qu’il faut augmenter son dosage au hasard : l’ensemble des symptômes, leur moment d’apparition et la consommation réelle doivent être examinés.
Fatigue et passage à la cigarette électronique
La fatigue est parfois signalée pendant le passage du tabac à la cigarette électronique, mais elle n’est pas considérée comme un effet direct et caractéristique du vapotage. Sommeil perturbé, modification de l’apport en nicotine, sevrage tabagique ou autre problème de santé peuvent intervenir.
Ce sujet est développé dans notre article consacré au lien entre vapotage et fatigue.
Une toux après l’arrêt vient-elle forcément du « nettoyage des poumons » ?
La toux peut évoluer après l’arrêt ou la réduction du tabac, mais il vaut mieux éviter l’explication trop commode des poumons qui « se nettoient ». Une toux peut également être liée à l’aérosol, à une infection, à une maladie respiratoire préexistante ou à une tout autre cause.
Elle ne doit donc pas être automatiquement considérée comme un signe positif du sevrage. Si elle persiste, s’aggrave ou s’accompagne de fièvre, de sang dans les crachats, d’essoufflement ou de douleur thoracique, un avis médical est nécessaire.
Observer la chronologie plutôt que deviner
Noter pendant quelques jours l’heure des symptômes, le taux de nicotine utilisé, la fréquence des bouffées, le nombre de cigarettes encore fumées et la qualité du sommeil peut aider à faire apparaître une tendance. Le calendrier fournit souvent plus d’informations que le simple raisonnement : « j’ai vapoté, donc la vape est responsable ».
En cas de doute sur le dosage ou de difficultés pendant l’arrêt du tabac, un médecin, un pharmacien ou un tabacologue peut aider. Tabac Info Service propose également un accompagnement au 39 89.
« Eau dans les poumons » et EVALI : remettre les termes à leur place
La cigarette électronique ne remplit pas les poumons d’eau. Cette idée vient en partie d’une confusion tenace : l’aérosol est souvent appelé « vapeur », comme s’il s’agissait simplement d’eau, tandis que l’expression vague « poumon du vapoteur » sert à désigner des problèmes respiratoires très différents. Pour comprendre les risques réels, il faut séparer trois sujets : la composition de l’aérosol, les maladies pulmonaires et l’épisode d’EVALI survenu aux États-Unis en 2019.
La cigarette électronique remplit-elle les poumons d’eau ?
Non. Une cigarette électronique ne produit pas un simple nuage de vapeur d’eau, mais elle ne remplit pas non plus les poumons d’eau comme un récipient.
Elle chauffe un liquide pour former un aérosol : de fines gouttelettes et particules composées principalement de propylène glycol, de glycérine végétale, d’arômes et, selon le produit, de nicotine. Certains e-liquides contiennent également un peu d’eau, mais celle-ci ne s’accumule pas normalement dans les poumons après chaque bouffée.
En médecine, l’expression courante « avoir de l’eau dans les poumons » peut désigner des affections comme un œdème pulmonaire ou un épanchement pleural. Ces problèmes ont des causes précises et ne peuvent pas être diagnostiqués à partir d’une sensation de poitrine humide, lourde ou encombrée.
Il faut donc éviter les deux raccourcis : l’aérosol n’est pas de la vapeur d’eau inoffensive, mais vapoter ne provoque pas mécaniquement une accumulation d’eau dans les poumons.
Qu’est-ce que l’EVALI ?
L’EVALI désigne une lésion pulmonaire aiguë associée à l’utilisation de produits de vapotage. Le terme est devenu célèbre lors d’une épidémie survenue aux États-Unis en 2019.
La majorité des cas était liée à des produits contenant du THC, souvent achetés auprès de sources informelles. L’acétate de vitamine E, utilisé comme agent de dilution dans certains de ces produits, a été fortement associé à l’épidémie. Cela ne correspond donc pas au contexte habituel d’un e-liquide nicotiné réglementé vendu en France.
Cette distinction ne signifie pas que tous les produits de vapotage nicotinés sont sans risque. Elle évite simplement d’utiliser l’épidémie américaine comme preuve qu’un e-liquide classique provoque couramment une « maladie du vapoteur ».
Il ne faut jamais ajouter d’huile, d’acétate de vitamine E ou de substance non prévue par le fabricant dans un e-liquide. Les produits au THC, les mélanges de provenance inconnue et les préparations vendues hors des circuits contrôlés présentent des risques particuliers.
Quand faut-il consulter ?
Une toux importante, un essoufflement, une douleur thoracique, de la fièvre ou une dégradation rapide de l’état général après l’utilisation d’un produit de vapotage nécessitent un avis médical. Il est important d’indiquer au professionnel de santé ce qui a été vapoté, sa provenance et les éventuelles substances ajoutées.


Puffs et sels de nicotine : des effets secondaires différents ?
Les puffs et les e-liquides aux sels de nicotine ne provoquent pas une liste entièrement différente de symptômes. Les maux de tête, nausées, vertiges, palpitations ou sensations de malaise restent principalement liés à l’apport en nicotine et à la manière dont le produit est utilisé.
Pourquoi les sels de nicotine peuvent-ils tromper les sensations ?
Les sels de nicotine sont formulés avec un acide afin de modifier la forme chimique de la nicotine. Dans plusieurs études, ils ont produit une sensation moins âpre que la nicotine classique. Selon le liquide et le matériel, ils peuvent également délivrer davantage de nicotine à concentration égale.
Une bouffée plus douce ne signifie donc pas nécessairement une faible quantité de nicotine. C’est justement le piège : l’absence de hit prononcé peut inciter à prendre des bouffées plus longues ou plus rapprochées sans percevoir immédiatement que l’apport devient excessif.
Notre guide sur les sels de nicotine, leurs risques et leur intérêt et notre guide de dosage 5, 10 ou 20 mg développent ces différences.
Une puff peut-elle favoriser une consommation excessive ?
Le fonctionnement automatique, le format compact et l’absence de réglage rendent les bouffées faciles à enchaîner. Cette simplicité peut faire perdre de vue la quantité réellement consommée, particulièrement avec un produit fortement nicotiné.
La vente et la distribution des cigarettes électroniques jetables sont désormais interdites en France. Cette interdiction concerne les dispositifs non rechargeables en liquide, même lorsque leur batterie peut être rechargée. Elle ne concerne pas de la même manière les pods rechargeables utilisant un e-liquide aux sels de nicotine.
En présence de nausées, vertiges, maux de tête, sueurs, palpitations ou malaise après des bouffées rapprochées, arrêtez de vapoter et laissez les symptômes disparaître. S’ils sont importants, persistent ou s’aggravent, demandez un avis médical.
Que faire lorsqu’un effet indésirable apparaît ?
Le bon réflexe n’est ni de paniquer ni de modifier cinq paramètres à la fois. Il faut d’abord arrêter de vapoter momentanément, observer les symptômes et évaluer leur gravité.
En cas d’inconfort léger et isolé
Une bouche sèche, une irritation modérée, une toux occasionnelle ou un léger mal de tête peuvent justifier quelques vérifications simples :
- faire une pause et laisser le matériel refroidir ;
- boire de l’eau si la bouche ou la gorge est sèche ;
- vérifier le niveau de liquide et l’état de la résistance ;
- respecter la plage de puissance recommandée ;
- observer si les symptômes suivent des bouffées longues ou rapprochées ;
- noter le liquide utilisé et son taux de nicotine.
Un goût brûlé impose d’arrêter immédiatement d’utiliser la résistance concernée. Des nausées, vertiges ou maux de tête après des bouffées rapprochées peuvent faire penser à un apport de nicotine mal adapté, sans permettre de le confirmer à distance.
Ne changez pas simultanément le liquide, la résistance, le dosage et le matériel : vous ne saurez plus quel élément a modifié la situation.
Quand prendre rendez-vous ?
Demandez un avis médical si le symptôme :
- persiste malgré l’arrêt temporaire du vapotage ;
- revient régulièrement ;
- devient plus intense ;
- perturbe le sommeil ou les activités quotidiennes ;
- s’accompagne d’une toux durable, de fièvre ou d’un essoufflement inhabituel ;
- apparaît après chaque utilisation du même produit.
Conservez le flacon, son emballage et son numéro de lot. Notez également le matériel, la résistance, la puissance et les éventuelles substances ajoutées. Ces informations seront bien plus utiles au professionnel de santé qu’un simple « je crois que c’est la vape ».
Quand appeler immédiatement le 15 ou le 112 ?
Appelez les urgences en présence :
- d’une douleur thoracique brutale, intense ou persistante ;
- d’une difficulté importante ou soudaine à respirer ;
- d’un gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge ;
- de lèvres bleutées, d’une perte de connaissance ou d’un malaise important ;
- de symptômes qui s’aggravent rapidement.
Dans ces situations, ne tentez pas de résoudre le problème en changeant de liquide ou de réglage.
Faut-il reprendre la cigarette ?
Non. Pour une personne ayant remplacé le tabac par la cigarette électronique, un inconfort ne signifie pas qu’il faut recommencer à fumer. Un médecin, un pharmacien ou un tabacologue peut aider à adapter l’apport en nicotine ou proposer une autre aide au sevrage. Tabac Info Service est également accessible au 39 89.
Questions fréquentes sur les effets secondaires de la cigarette électronique
La cigarette électronique peut-elle donner mal à la tête ?
Des maux de tête sont parfois rapportés par les vapoteurs. Ils peuvent être liés à un apport de nicotine mal adapté, au sevrage tabagique, au manque de sommeil, au stress ou à une autre cause sans rapport avec le vapotage.
S’ils sont intenses, inhabituels ou persistants, demandez un avis médical.
Pourquoi ma cigarette électronique me fait-elle tousser ?
La toux peut être favorisée par l’irritation produite par l’aérosol, une inhalation trop brusque, des bouffées rapprochées, une puissance excessive ou une résistance usée. L’arrêt récent du tabac peut également modifier la toux.
Une toux persistante ou accompagnée de fièvre, d’essoufflement, de sang dans les crachats ou de douleur thoracique nécessite un avis médical.
Est-il normal d’avoir mal à la poitrine après avoir vapoté ?
Une douleur thoracique ne doit pas être considérée comme un inconfort normal de l’adaptation au vapotage. Elle peut avoir de nombreuses causes qu’un simple changement de liquide ou de réglage ne permet pas d’identifier.
Toute douleur thoracique mérite un avis médical. Si elle est brutale, intense, dure plus de cinq minutes ou s’accompagne d’un essoufflement ou d’un malaise, appelez le 15 ou le 112.
La cigarette électronique met-elle de l’eau dans les poumons ?
Non. La cigarette électronique produit un aérosol composé de fines gouttelettes et particules, et non une simple vapeur d’eau. Elle ne remplit pas mécaniquement les poumons d’eau.
Cela ne signifie pas pour autant que l’aérosol est inoffensif ou qu’une gêne respiratoire doit être ignorée.
Comment savoir si mon taux de nicotine est trop élevé ?
Des nausées, vertiges, maux de tête, sueurs, palpitations ou une sensation de malaise apparaissant après des bouffées longues ou rapprochées peuvent évoquer un apport excessif.
Arrêtez momentanément de vapoter et demandez conseil à un médecin, un pharmacien ou un tabacologue si les symptômes persistent. Ne modifiez pas fortement votre dosage au hasard.
Peut-on être allergique à un e-liquide ?
Une réaction à l’un des ingrédients est possible, mais une gorge irritée ne suffit pas à conclure à une allergie. Une éruption cutanée, de l’urticaire, des démangeaisons ou un gonflement doivent conduire à cesser d’utiliser le produit et à demander un avis médical.
En cas de gonflement du visage ou de la gorge, de difficulté à respirer ou de malaise, appelez immédiatement le 15 ou le 112.
Le vapotage peut-il provoquer de la fatigue ?
La fatigue n’est pas un effet direct et caractéristique de la cigarette électronique. Elle peut apparaître pendant le sevrage tabagique, après une modification de l’apport en nicotine ou en raison d’un sommeil perturbé ou d’un autre problème de santé.
Une fatigue persistante ou importante doit être discutée avec un professionnel de santé.
Combien de temps les effets indésirables du vapotage durent-ils ?
Il n’existe pas de durée valable pour tous les symptômes. Certains inconforts légers du début peuvent diminuer après quelques jours, tandis que d’autres indiquent un liquide, un dosage ou un matériel mal adapté.
Un symptôme qui persiste, revient régulièrement ou s’aggrave ne doit pas simplement être mis sur le compte d’une période d’adaptation.
Sources et références
- Cochrane — Cigarettes électroniques, arrêt du tabac et effets indésirables
- Anses — Composition et réglementation des produits du vapotage
- Assurance Maladie — Reconnaître une douleur thoracique nécessitant des soins urgents
- Assurance Maladie — Que faire en cas d’essoufflement brutal ?
- Assurance Maladie — Œdème de Quincke et signes d’une réaction grave
- Assurance Maladie — Arrêt du tabac et symptômes du sevrage
- CDC — Enquête sur l’épidémie américaine d’EVALI de 2019
- New England Journal of Medicine — Acétate de vitamine E retrouvé chez des patients atteints d’EVALI (en anglais)
- Étude sur la puissance des cigarettes électroniques et les émissions de carbonyles (en anglais)
- Étude clinique comparant l’absorption des sels de nicotine et de la nicotine classique (en anglais)
- Service Public — Réglementation et interdiction des cigarettes électroniques jetables
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